Les textes des années 1880, qu'il s'agisse de la correspondance ou de l'aphorisme de Morgenröthe, sont bien connus et ne touchent pas à la difficulté philologique qui nous occupe. Mais, pour cette dernière, le mystère n'est pas dissipé, car il y a donc deux manuscrits, et non un seul : P I 15 et U I 1, ce dernier qualifié de Reinschrift dans KSA, XIV, p. 26. Et l'expression « presse juive » figurerait dans le brouillon (cf. KSA, XIV, p. 100, ad I, p. 549, l. 13 ; Vorstufe doit s'entendre au sens du ms P et c'est dans ce dernier qu'il y aurait les feuillets arrachés numérotés 129 et suivants. Pourtant, il serait bien curieux que la Reinschrift s'interrompe en plein milieu d'une phrase, comme semble suggérer le texte de la KSA.