C'est à tort que le Rédacteur de la Pravda auteur d'une partie de la contribution se voit accusé d'une violation de copyright, car il est prouvé qu'il prépare ses contributions dans un éditeur de texte personnel. En effet, le 14 février, à 20 h 38, il corrige une faute d'orthographe évidente (« ses » pour « ces ») dans la version qu'il a publiée, le même jour, à 18 h 11 ; le 15 février, ayant republié, à 22 h 53, depuis son éditeur de texte, sa contribution, censurée, à 21 h 59, par l'administrateur, il est obligé d'effectuer la même correction à 23 h 01. On peut faire la même observation pour la correction « brigades » pour « compagnies » ; (c'est, en effet, ainsi qu'on les appelait couramment, mais improprement) effectuée, le 14 février, à 23 h 29, dans la version publiée, le même jour, à 20 h 38, qu'il a été obligé de réeffectuer, pour les mêmes raisons, le 16 février, à 17 h 51, dans la version qu'il a publiée, le même jour, à 10 h 23, après censure de sa publication du 15 février 22 h 53, censurée, le même jour, à 23 h 30. Faisons observer, une nouvelle fois, que les membres de phrase incriminés ne font pas partie de ces contributions. Ajoutons que les conditions du monde actuel peuvent conduire un Rédacteur de la Pravda à vivre dans la clandestinité.